Olivier Auroy

  • Les déraisonnables Nouv.

    Ce qu'il faut d'audace pour changer le cours de son existence !
    Comment Madeleine, paisible sexagénaire brutalement licenciée, et Camille, une jeune geek un peu paumée, un peu rebelle, vont-elles nouer une amitié improbable et s'offrir un nouvel élan ?
    Jusqu'où Pietro, retraité, est-il prêt à aller pour ranimer la mémoire défaillante de sa femme ? Ce voyage sur les traces d'un fantôme dans le sud de l'Italie ne risque-t-il pas de lui faire perdre son grand amour s'il parvient à ses fins ?
    Pourquoi Jean-Paul prend-il le risque d'orchestrer ses obsèques et de se fâcher avec les personnes qu'il aime le plus au monde ? Par révolte, par orgueil ou pour reconquérir son épouse, l'ardente Sophie ?
    Et par quel enchantement François, jeune père divorcé, se rapproche-t-il d'Alma, la vieille dame fantasque, l'ancienne danseuse de cabaret qui lui redonnera le goût de la famille ?
    Ce qu'il faut... c'est un petit grain de folie et le goût des autres.
    Dans ces quatre histoires inspirées de faits réels, Olivier Auroy réconcilie les générations. Avec tendresse, il montre qu'en des temps incertains la vie peut encore réserver de belles surprises.

  • Le dicorona

    Olivier Auroy

    Il faut nommer les choses pour qu'elles existent. Pour les apprivoiser. Tout a commencé le premier jour du confinement. Olivier Auroy s'est rendu au supermarché où il a assisté à une scène invraisemblable. Des personnes se disputaient le dernier paquet de spaghettis bio. Eurêka !
    PSYCHO-PÂTE, le premier mot du Dicorona était né.
    Le Dicorona est un dictionnaire de mots-valises. Un mot-valise se construit en fusionnant la dernière syllabe d'un premier mot avec la première syllabe du deuxième.
    Un exemple ? RACONTAMINER. Le mot est formé de RACONTER et de CONTAMINER.
    Olivier Auroy s'est rendu compte que la pandémie agissait comme une sorte de filtre. Notre quotidien changeait radicalement. Socialiser, travailler, se divertir, faire du sport... tout devenait différent, au point de modifier l'essence même de ces activités.
    Mieux, ce contexte si particulier donnait naissance à des phénomènes nouveaux... qui n'avaient pas encore de noms.
    Il s'est vite pris au jeu. Onomaturge depuis 25 ans, la conception du Dicorona lui a permis de pratiquer sa gymnastique intellectuelle. Ce dictionnaire contient 60 mots-valises créés pendant le confinement et le déconfinement. Ils se veulent informatifs, humoristiques ou poétiques.
    Puisse ce Dicorona vous divertir et transformer cette période inédite en un souvenir moins douloureux. C'est aussi cela, la fonction de ce dictionnaire : ranger la pandémie dans la bibliothèque et ne pas en faire une souffrance refoulée. Car à la façon des oulipiens, on nomme parfois les choses pour mieux en plaisanter.

  • L'amour propre

    Olivier Auroy

    Au salon de massage de luxe de M. Victor, rue de Courcelles, entre les mains habiles de Waan, les hommes s'abandonnent.
    Eux n'ont d'yeux que pour sa beauté métisse. Elle a apprivoisé depuis longtemps leurs regards prédateurs. Comparée aux autres filles qui peuplent ce gynécée d'exception, à Katia ou Leïla par exemple, Waan semble jouir d'un statut de favorite auprès de M. Victor. Est-ce parce qu'il l'a vue grandir ?
    Depuis qu'elle est devenue orpheline, Waan est reconnaissante envers M. Victor, un ancien associé de son père, de lui avoir évité la fin tragique de la plupart des filles de sa condition en Thaïlande.
    Mais toute protection a un prix, que M. Victor n'oublie pas de réclamer entre deux symphonies. Et si l'écrin somptueux dans lequel elle pratique aujourd'hui n'a rien à voir avec les arrière-cours miséreuses de Chiang Rai, depuis quelques semaines Waan ressent une inquiétude diffuse.
    Il y a ce ministre pressant qui la harcèle de questions, et ce reporter dont elle attend les visites avec davantage d'impatience qu'elle ne veut bien l'admettre, elle qui n'a jamais rien ressenti pour un client. Elle qui se méfie des hommes, de leurs mensonges et de leurs désirs impérieux.
    Il y a surtout les silences de M. Victor, qui semblent dissimuler le passé et l'enfance de Waan derrière des tentures aussi opaques que celles du salon.
    Waan rêve alors de tout changer. Ne plus masser le corps des hommes. Ne plus entendre ces mêmes mélopées dans le boudoir de M. Victor. Mais a-t-on toujours le choix ?

  • Au nom d'Alexandre

    Olivier Auroy

    Alexandre exerce un métier qui n'a pas de nom : il crée des noms.
    Dans sa vie, il a baptisé des parfums, des pâtisseries, des voitures, des missiles, et même le chien d'une milliardaire. On raconte aussi qu'il fut le conseiller particulier du pape dans sa quête d'identité.
    Mais Alexandre est malade, et sent que sa fin est proche.
    L'apprenant, un éditeur intrigué par son étrange vocation demande à Fanny, une séduisante journaliste, de se rendre à son chevet pour qu'il lui dicte ses mémoires. Au fil de ce récit, Fanny découvre l'odyssée de cet amoureux des lettres, de ce génie des mots qui a tout nommé. Ou presque. En effet, la journaliste repère quelques zones d'ombre dans ce parcours hors du commun. Intriguée autant que fascinée par Alexandre, Fanny est peu à peu taraudée par une question : est-il possible qu'Alexandre ait oublié de nommer sa plus importante création ?

  • L'appellation « écrivain catholique » est éminemment problématique. Elle a rarement été revendiquée par les auteurs ainsi nommés et résulte d'une construction historique. Tel est le phénomène que cet ouvrage, auquel ont collaboré une vingtaine de spécialistes, étudie.

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